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Le Point zéro de Seichô Matsumoto

Le point zero de Seicho Matsumoto

« Tokyo, fin des années 50.  Teiko 26 ans épouse Kenichi Uehara, son aîné de dix ans.  Leur mariage est arrangé et les deux ne se connaissent pas, leur unique rencontre est l’omiai. Une semaine après leur mariage, Kenichi se rend à Kanazawa pour prendre des dispositions pour son transfert définitif à Tokyo, où le couple vivra. C’est un voyage dont il ne reviendra pas, laissant sa nouvelle épouse, complètement perdue.

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Le rapide de Tokyo de Seicho Matsumoto

Le rapide de tokyo de Seichô Matsumoto
Le rapide de Tokyo de Seichô Matsumoto

Un jeune couple d’amoureux est retrouvé mort sur une plage. La cause de la mort semble évidente : double suicide d’amour par absorption de cyanure.

Kenishi Sayama jeune fonctionnaire au ministère X section Y, et Otoki serveuse, sont retrouvés un 21 janvier sur une plage de Hakata. Rien ne laisse présager que ce n’est pas un suicide. Mais un petit détail trouble un inspecteur car le jeune fonctionnaire était également soupçonné dans un scandale de malversation au sein de son ministère.

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Journal local de Seicho Matsumoto

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Yoshiko, une jeune femme s’abonne à un journal local prétextant un roman-feuilleton passionnant. L’écrivain ému, lui écrit une lettre pour la remercier. Or un mois plus tard Yoshiko se désabonne. L’écrivain ne comprend pas les raisons de cette femme, le feuilleton prenant corps. Il va alors mener une enquête et rechercher des évènements qui pourraient être reliés à Yoshiko.

Petite nouvelle policière, plein de charme mêlant enquête d’un écrivain et vengeance d’une femme. Malheureusement bien trop courte, mais joliment illustré et bien ficelé.     

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Personnages :

  • Yoshiko Shioda : Hotesse du bar Rubicon
  • Ryuji Sugimoto : Ecrivain, écrit des romans feuilleton historique dans le journal Koshin
  • Sakitsugu Shoda
  • Umeko Fukuda : Maîtresse de Sakitsugu
  • Fujiko Sakata : journaliste au journal Koshin

Divers:

  • Titre original: (地方紙を買う女,Tihōshi wo Kau Onna,1957)
  • The Woman who Took the Local Paper [aka The Serial] Paru dans Ellery Queen’s Mystery Magazine
  • Futuropolis, 1985
  • Traduction : Gérard de Chergé
  • Illustrations de Tripp
  • Note : ***** (3,5/5)

Le vase de sable de Seichô Matsumoto

le vase de sable de MATSUMOTO
le vase de sable de MATSUMOTO

Avis :

Ardu, par le nombre de personnages et les patronymes utilisés qui se greffent progressivement et dont on a du mal à faire la liaison avec le meurtre. Ainsi que la géographie : ville, gares et districts,  les dialectes et accents des régions. Car L’inspecteur Imanishi Eitarô va nous faire voyager dans cette enquête longue et triste. Triste car elle décrit le japon de la guerre, les différences sociales, la honte de ses origines pour les enfants abandonnés, les léproseries. Le décalage de deux sociétés celui des artistes d’avant garde, des intellectuels qui se protègent du reste du japon peu cultivé, rural. Plus qu’un polar on va retrouver une critique sociale du japon.
L’intrigue de ce policier est inattendu. Le meurtre à l’origine ne donnant que peu d’éléments Imanishi va à force de volonté, essayé de découvrir le mobile de ce meurtre. Et c’est avec des fausses pistes, des réflexions scientifiques, une enquête menée avec la plus grande rigueur que Imanishi nous mènera jusqu’au coupable.
Ce roman est beaucoup plus malaisé à lire  que les précédents que j’ai pu dévorer, pour découvrir Matsumoto « Un endroit discret » est beaucoup plus abordable et ne perdra pas le lecteur.
thème : musique, ultrason, identité, honte de ses origines

Synoptique

Seul le début est résumé, je vous laisse découvrir la fin…
  1. Les clients du bar : un bar proche de la gare de Kamata, Sumiko sert deux hommes . Un mécanicien de la gare trouve un corps, l’autopsie montre qu’il s’agit d’un homme de 55 ans mort par strangulation, le visage couvert de meurtrissures, il avait du whisky et des somnifères. Une recherche est faite avec les recoupements du bar : un dénommé Kameda . Mais ne donne rien. En feuilletant un magazine l’inspecteur Imanishi  s’aperçoit que Kameda est aussi un lieu, 10 jours après le meurtre
  2. Kameda : Imanishi se rend au commissariat d’Iwaki. Un indivu bizarre a été remarqué, ressemblant à un ouvrier, entre 30 et 40 ans ayant passé la nuit à l’auberge Asahiya.
  3. Le nouveau groupe :  Cinq jeunes gens vont dans un bar de Ginza, Sekigawa s’éclipse pour allé voir Sachiro Tadokoro secrètement.
  4. La femme au tourbillon de papier: meurtre + 2 mois, un homme Akiyoshi Miki déclare la disparition de son père au cours d’un pèlerinage à ìse puis Nara et Kyoto. Murayama rencontre une jeune femme qu’il avait vu dans un train , il raconte cette histoire à Kawano qui veut en faire un récit.
  5. Dialecte et géographie : Imanishi se rend à l’institut national de la langue japonaise, il récupère les informations sur la carrière de Kenichi Miki. Il voit Kojurô Kirihara
  6. Tâches de sang : meurtre + 3 mois : Imanishi est découragé par cette enquête, il lit la nouvelle « La femme au tourbillon de papier » dans un journal, il téléphone pour prendre rendez vous avec Kawano Hidezô. Celui ci ‘ informe que l histoire provient de Murayama. Il le rencontre prend des précisions sur la jeune femme ainsi que sur les gares traversés.Il refait le chemin indiqué le long des gares et parvient à ramasser des petits morceaux de papier : en fait des morceaux de tissu ensanglanté au nombre de 13. Il les fait identifier : sang du groupe OM. Un matin ma femme de Imanishi va lui acheter des cigarettes et l’informe qu’un suicide a eu lieu, elle ressemble à une actrice  Mariko Okada ? Il s’agit de Rieko Naruse. Imanishi se rend au théâtre rencontrer Kunio Miyata. Il souhaite que l’acteur Kunio Miyata l’aide a trouver les raisons du suicide
  7. La réponse : Kunio Miyata lui promet de l’aider mais pas tout de suite, ils se donnent rendez vous le lendemain près de Ginza. Au rendez vous Imanishi attend mais Kunio Miyata ne vient pas. Le lendemain il se rend au théâtre et découvre sur le journal que le 31 aout l’acteur est mort d’une crise cardiaque après les répétitions. Il retourne au théâtre il semble que Miyata étaient amoureux de Rieko Naruse, mais celle-ci semblai être amoureux d’un autre. Shigeo Sekigawa rencontre une femme Emiko, lui dit qu’il doit allé écouter un concert de Waga le lendemain. Imanishi se rend chez la logeuse de Kunio Miyata, il confirme que celui-ci avait fait un voyage dans le Tôhoku mi mai.
  8. Tâtonnements : Imanishi et Yoshimura se rendent à l’endroit ou est décédé Kunio Miyata. Sachiro Tadokoro  rend visite à Eiryô Waga. Elle l’emmène déjeuner chez son père. Shigeo Sekigawa rencontre Emiko, elle lui annonce être enceinte de 4 mois.
  9. La mort d’Emiko: Imanishi interroge M Yasuo Kubota propriétaire qui loue à Emiko, celle-ci était enceinte à fait une chute s’est cogné et à fait une fausse couche lui dit le Dc Usegi, un jeune homme a appelé lorsqu’il est arrivé elle était déjà morte.  Imanishi va rencontrer Toyo Nakamura
  10. Confusion : l’inspecteur émet des hypothèses quant à Shigeo Sekigawa , il prend le train pour Nagoya et va à une auberge pour questionner au sujet de Kenichi Miki , lui se renseigne sur les films vu par MIKI : « Drame sur la Tone » et  » La fureur de l’homme ». Puis il retourne à Tokyo
  11. Mutisme complet : Imanishi rentre de Hokuriku , il invite a diner Yoshimura Il raconte que deux vendeurs ambulants se sont rendus à ce domicile mais n’ont rien vendu ils sont partis tous les deux écœurés , un policier y retourne mais rien de suspect. Il doit y avoir quelque chose de suspect au cinéma (ISE) ou Miki a pris sa décision de partir à Tokyo, il écrit une lettre au commissariat d’Ise
  12. On approche : Une affiche de la famille Tadokoro avait été accroché au mur du cinéma. Waga part faire une tournée aux US

Personnages :

  • Sumiko : serveuse du bar
  • Imanishi Eitrarô: inspecteur du premier bureau d’enquête de la préfecture 45 ans, marié avec un fils scolarisé Tarô 10 ans, il a une soeur , il est fumeur
  • Yoshimura : inspecteur  à Kameda (2)
  • Sekigawa Shigeo : critique, sous directeur culturel (Nouveau groupe)
  • Mutsuo Katazawa : peintre d’avant garde
  • Toyoichirô Takebe : auteur de pièces de théâtre (Nouveau groupe)
  • Ryûta Yodogawa : architecte (Nouveau groupe)
  • Eiryô Waga : compositeur (Nouveau groupe), fiancé à Sachiro Tadokoro
  • Omura : recteur d’université
  • Ichirô Sasamura : metteur en scène (Nouveau groupe)
  • Sachiro Tadokoro : jeune femme sculpture, père est l’ancien ministre Shigeyoshi Tadokoro
  • Emiko Mìura : serveuse du club « Bonheur », amie de Sekigawa
  • Akiyoshi Miki : déclare la disparition de son père au cours d’un pèlerinage à ìse
  • Kenichi Miki : homme disparu, agent de police dans sa jeunesse, puis s’occupe d’un bazar
  • Kawano Hidezô : professeur d’université, critique
  • Murayama : journaliste
  • Kojurô Kirihara: fabricant se soroban qui connaissait Kenichi Miki
  • Mariko Okada : actrice travaillant dans un groupe de théâtre d’avant garde.
  • Rieko Naruse : actrice se suicide aux somnifères.
  • Kunio Miyata : Acteur dans un groupe de théâtre d’avant garde, 30 ans. Il joue avec Rieko Naruse, décède d’une crise cardiaque.
  • Akiko Sugiura : Directrice de la troupe de théâtre d’avant garde, également une célèbre actrice.
  • Shigeo Sekigawa : Critique
  • Shigeyoshi Tadokoro : ex-ministre , président de deux sociétés et membre du conseil d’administration de plusieurs autres.
  • M Yasuo Kubota : propriétaire qui loue à Emiko
  • Toyo Nakamura : femme de ménage de Shigeo Sekigawa

Citations :

  • L’amour est-il voué à la solitude ?
  • Notre amour a duré trois ans. Mais nous n’avons rien construit. Va-t-il pouvoir survivre sans qu’il n’y ait jamais rien ? Il dit que c’est pour toujours. Devant la vanité de cette situation, j’ai l’impression de laisser couler du sable entre mes doigts. Le désespoir me frappe chaque nuit. Mais je dois être courageuse. Je dois avoir confiance en lui. Je dois préserver mes rêves solitaires. Je dois faire entendre raison à ma solitude et trouver mon bonheur en elle. Je dois continuer à vivre en me cramponnant à cet amour sans espoir. Cet amour a toujours fait de moi une victime. Je devrais même en éprouver une joie de martyre. Il dit qu’il m’aime pour toujours. Continuera-t-il à me le dire toute ma vie ? p51, VI
  • Pour finir, on sectionna le cuir chevelu et l’on scia la calotte crânienne. Les longs cheveux de Kunio Miyata se trouvèrent rabattus sur son visage. Dans l’ouverture ronde, on aperçut une boule rose pale, enveloppée d’une fine membrane. C’était le cerveau. Toutes les fois qu’il voyait cela, Imanishi était impressionné par la beauté du cerveau humain. Il croyait voir un fruit tropical de grande valeur sous son emballage de cellophane p60, VII

Divers

  • Titre original : Suna no Utsuwa 砂の器,1961
    Publié en français sous le titre Le Vase de sable, Paris, Philippe Picquier, 1987 ; réédition, Paris, Picquier poche, 1998
  • Note ***** (3.5/5)

Un endroit discret de Seichô Matsumoto

Un endroit discret de Seicho Matsumoto
Un endroit discret de Seicho Matsumoto

 

Critique :

Plus qu’un roman policier, nous avons une facette de la société japonaise, par le prisme d’un fonctionnaire carriériste. La partie polar est un prétexte pour nous montrer la psychologie de Asai qui souhaiterait que la vie soit un long fleuve tranquille. Mais Asai est pointilleux : la mort de sa femme le dérange « Quand Eiko a eu son attaque, ou se trouvait-elle ? », puis un infime détail sur l’heure du décès.
Pour se rassurer il va mener une enquête minutieuse, une trace de jalousie transparait peu à peu et va le consumer.
Un suspens jusqu’à la dernière page.

Personnages :

  • Tsuneo Asai : le fonctionnaire, veuf
  • Eiko : sa femme ( 2ème femme)
  • Miyako : soeur cadette de Eiko ( 3 ans plus jeune), appelé Miya
  • Beau père de Asai : 70 ans
  • Jeune frère de Eiko
  • Mme Takahashi : Dame qui vend des produits de beauté dans le quartier  Sanya à yoyogi , Eiko se rend chez elle, et à un infarctus.
  • M. Kônosuke Kubo : Travail à l’entreprise de textile R en tant que secrétaire général, appartient au conseil d’administration de l’hôtel Chiyo. Sa femme est soignée dans un sanatorium à Nagano
  • Mme Komako Hanai : trente cinq ans, femme de ménage chez Kubo.
  • Mme Aoki : professeur de Haïku
  • Shiraishi : Directeur, chef de cabinet du ministère
  • Yanagishita : Vice-président du syndicat local de la transformation des produits alimentaires
thème: jalousie, vengeance, carriérisme , angoisse / névrose / remords, polar

citations:

  • « Être chef de service au ministère était la fierté secrète d’Asai, et de ce fait, il ne voulait pas faire des choses peu intéressantes sur le plan personnel. La carrière de nombre de ses collègues avait été stoppée net parce qu’ils avaient été mal vus de leur directeur à cause d’une bêtise sur le plan personnel, et il y en avait même qui avaient quitté l’administration. La plupart d’entre eux, par la suite, n’avaient pas eu de chance.
  • Qui aurait pu être ce partenaire ayant bouleversé sa femme au point de lui faire oublier sa maladie ? … Il existait peut-être quelque part un homme qui lui avait donné un choc capable de paralyser ses coronaires ( V,56)
  • Les maris abandonnés par leur épouse attirent en général la compassion des femmes. Surtout celles des lieux de rendez-vous, dont le travail consiste à voir l’immoralité féminine au quotidien et qui, losqu’elles perdent un peu de la maîtrise que leur donne la conscience professionnelle, penchent encore plus du côté du mari dont l’épouse est adultère (VI, 63)
  • Asai, au début, ne pouvait pas imaginer Eiko allant chez Kubo. De son épouse, il connaissait tout. Dans les bras de Kubo, Eiko n’était plus une épouse, mais une femme. Une inconnue. Son épouse qui, prétextant la maladie, avait étouffé le désir de son mari, l’y avait accoutumé en créant de nouvelles habitudes et avait sans doute fini par ne plus supporter les règles de cette nouvelle vie de couple qu’elle avait elle-même établies. Et elle avait cherché ailleurs à se libérer (XII, 128)
  • Il détestait l’homme qui avait su éveiller soudain son épouse au plaisir après une si longue période d’abstinence (XIII,138) 

Synoptique :

Chapitre 1 : Asai accompagne son directeur à une réunion de travail avec des clients. La journée se finit dans un restaurant avec des Geishas? Lorsqu’un appel téléphonique le prévient que sa femme vient de décéder. « Quand Eiko a eu son attaque, ou se trouvait-elle ? »
Chapitre 2 : Après les funérailles, Asai célèbre le service bouddhique. On a des précisions sur sa vie avec Eiko. Ils sont en couple depuis 7 ans. Eiko a huit ans de moins que son mari (35 ans, 27 ans). La première femme de Asai est décédée. Eiko semble très jeune,elle est plutôt choyé que aimée et capricieuse. A eu plein de passe temps puis c’est tournée vers la poésie Haïku. Ses poèmes sont édités.
Asai n’a pas de maîtresse, semble bureaucrate, carriériste.
Chapitre 3 : Asai et Miya se rendent chez la Dame qui vend des produits de beauté dans le quartier  Sanya à yoyogi ,La femme leur raconte en détail ce qui s’est passé avec Eiko, elle s’écroule, une jeune fille entre et va chercher le docteur Ohama.Trouve un numéro de tel le professeur de Haïku qui appelle les parents de Eiko. Asai est intrigué le quartier ne contient que des résidences luxueuses: villa Tachibana
Chapitre 4: Que faisait Eiko dans ce quartier ? mme Aoki n’a pas d’élève dans ce quartier, premier soupcon . Retour au ministère, Yanagishita est très satisfait Asai avait donné l’idée d’une geisha pour son directeur avant de partir. L’attention avait plu. Yanagishita souhaitent qu’ils reviennent, et lui parle de villa ‘de plaisirs ‘ excentrés
Chapitre 5 : Asai est perturbé : la prposition de Yanagishita, la villa Tachibana. Les sorties de Eiko dure 3 a 4 heures deux fois par semaine. leur vie de couple était monotone.  » C’est par la suite que ses vagues suppositions se transformèrent en hypothèses. Commun liquide brassé qui décante » (V,58). Il se rend à la villa Tachibana pour enquêter.
Chapitre 6 : Il enquête auprès d’une hôtesse de la villa, et lui présente la photo de sa femme. Elle explique le fonctionnement des femmes adultères. Elles ont  de la compassion pour Asai. Elle n’est jamais allé dans cette villa, mais on lui indique deux autres hôtels. Villa Midori, identique mais une servante se souvient l’avoir vue seule dans la rue.
Chapitre 7: 21:20, il ne peut allé voir le dernier hôtel Mori. Repense à des pistes possibles, pense à déménager. Le lendemain va rencontrer le docteur Ohama. Il le questionne sur l’heure du décès, il y a une approximation de 30 minutes. Le magasin de beauté st fermé.
Chapitre 8 : Ne donne rien à l’hôtel Mori, 5 mois depuis la mort de sa femme, dans 5 jours c’est l’anniversaire du tremblement de terre du Kantô. Le 7 mars a 15h25 s’est produit un séisme d’intensté 3 à Tôkyö , le décès est à 16:05 un rapport ? un dimanche de mi-septembre une personne du cercle de haïku lui apporte une brochure en hommage à sa femme, contenant une cinquantaine de haïku. Fin septembre une promotion il devient adjoint. Invité a diner par son chef en rentrant il passe par lr quartier yoyogi. Il n’en a pas la même vision : un hôtel Chiyo.
Chapitre 9: la boutique de produit de beauté s’est transformé en hôtel. Kônosuke Kubo protecteur de Chiyoko Takahashi ? Il prend des détectives pour enquêter (101)
Chapitre 10: Selon le CR Kônosuke Kubo et Chiyoko Takahashi n’entretiennent pas de relation. sa femme y a t il un rapport avec le séisme et ces deux personnes ? Il se fait discrètement présenté M. Kônosuke Kubo à son entreprise de textile.
Chapitre 11 :Il redemande un complément d’enquête aux détectives sur la date du 7 Mars. Sa liberté (veuf) fait des envieux à son travail mais il n’est pas intéressé, ni un remariage après une année de veuvage. Le rapport des détectives arrive : en autre il aime les jouets en papier « Lanterne de Yamaga Fleurs de cire dorées Eiko » = identique à un Haîku de sa femme. Egalement le 7 mars un tatami avait brûlé à cause d’une cigarette.
Chapitre 12 : Le CR lui fait penser que son épouse n’est pas morte dans le magasin, mais a été transporté après son décès. Il suppose l’incendie l’affolement de sa femme, l’attaque. Kubo demande de l’aide à la marchande , puis cède la propriété  à Mme Takahashi
Chapitre 13 : Asai veut intercepter Kubo sur le chemin du sanatorium, il le prend en filature dans le train. Il se présente et engage la discussion  Nous sommes le 25 octobre.
Chapitre 14 : Il a rencontré Eiko dans un temple, puis une seconde fois dans un magasin. Elle lui a précisée qu’elle était célibataire. Eiko lui a dit un an plus tard qu’elle était mariée. Kubo ne veut pas s’excuser car se dit trompé par Eiko.
Chapitre 15 : Kubo le menace, il a peur pour sa carrière, lui jette du vitriol à la figure puis l’assomme avec une pierre. Il se rend compte qu’il a fait quelque chose d’irréversible. Il est pris en stop par deux hommes qui vont à la gare, ils travaillent dans une coopérative.
Chapitre 16 : Des articles concernant le meurtre paraissent dans les journaux, il se sent en sécurité ayant été suffisamment prudent. Il n’est pas complètement tranquille malgré tout. Il refuse d’animer une conférence près de Nagano 
Chapitre 17 : Asai suit les actualités, il tombe sur un magazine qui précise des informations : crime de rancoeur etc , ils recherchent dans les relations de Kubo. On le redemande pour une conférence à Nagano. Son directeur lui demande de l’accompagner : il ne peut refuser
Chapitre 18 : Il ne part pas en mission prétextant une fièvre. 
Chapitre 19 : Il veut faire inviter Akiharu Kido et Jirô Haruta par l’intermédiaire de Yanagishita en asie du sud-est par un fabricant de matériel agricole afin de pouvoir se rendre à Nagano sans crainte. L’accord est passé mais après il a des regrets et craint que cela paraisse suspect 
Chapitre 20 : Les conférences se passent très bien, il rembourse Yanagishita. Mais Akiharu Kido et Jirô Haruta veulent le remercier…. 

L’Auteur :

Seichō Matsumoto (en japonais : 松本清張, soit Matsumoto Seicho) est un auteur japonais de romans policiers né le 21 décembre 1909 à Kitakyūshū et décédé le 4 août 1992. Auteur prolifique, Matsumoto a écrit plus de 450 œuvres, en quatre décennies, jusqu’à sa mort en 1992. Bien qu’il ait publié de nombreux romans, ce sont ses récits policiers qui l’ont rendu célèbre. Les œuvres de Matsumoto ont créé une nouvelle tradition dans le roman policier japonais. Matsumoto incorpore dans leurs intrigues des éléments de la psychologie humaine et de la vie ordinaire. C’est pourquoi il est souvent comparé à Georges Simenon. En outre, une des caractéristiques majeures de son œuvre est que le crime lui-même et son contexte sont décrits avec une grande minutie, les descriptions offrant un luxe de détails. Ses récits sont souvent liés au thème des trains, d’ailleurs, son roman le plus célèbre demeure son premier roman policier, intitulé Tōkyō express (Ten to sen), paru en 1958.

Divers :

  • Collection : Actes noirs
  • Tōi Sekkin ja:聞かなかった場所, 1972
  • Publié en français sous le titre Un endroit discret (L’Endroit dont elle ne lui avait pas parlé), Arles, Actes Sud, 2010 ; réédition, Babel/Noir, 2012
  • Note : ***** (3,8/5)
  • Prêt  Bibliothèque du KB , 17/04/2014