Archives du mot-clé espionnage

Eclipses Japonaises de Eric Faye

Eclipses Japonaises de Eric Faye
Eclipses Japonaises de Eric Faye

Nouveau roman de l rentrée de Septembre. J’avais adoré ‘Nagasaki‘ du même auteur, paru en 2010. Donc je réitère avec ‘Eclipses Japonaises’. L’action se déroule en Orient, mais dans deux pays diamétralement opposés : le Japon et la Corée du Nord. Et en épigraphe deux citations, dont celle de Dante

« Toi qui entres ici, abandonne toute espérance. »
Dante

Pour résumé : « En 1966, un GI américain s’évapore lors d’une patrouille dans la zone démilitarisée, entre les deux Corées. À la fin des années 1970, sur les côtes japonaises, des hommes et des femmes, de tous âges et de tous milieux, se volatilisent… »

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Un agent nommé Parviz de Naïri Nahapétian

Un agent nommé Parviz de Naïri Nahapétain
Un agent nommé Parviz de Naïri Nahapétain

Un transfuge Nasser Heydari, ingénieur dans le nucléaire iranien trouve asile  à Paris. Il parvient à protéger et ex filtrer sa femme : Kiana, une guitariste très célèbre, et sa belle soeur qui acceptent . Assassiné, son décès est caché quelque temps. Parviz un agent ‘trouble’ (qui est mort dans une cellule pendu par les gardiens de la révolution) va s’insinuer dans cette intrigue. Il était aux côtés de Khomeini lors de la prise de pouvoir, emprisonné ensuite par les gardiens de la révolution, recruté par la CIA puis par la DGSE, amoureux d’une militaire iranienne il tire les ficelles : trahison, mensonges ….

Je suis mort le 2 novembre 1979, pendu dans ma cellule par des Gardiens de la révolution aux ordres de Khomeyni. Quelques jours auparavant, j’avais fait une courte apparition à la télévision officielle afin de confesser mes crimes : j’étais un agent de la CIA à la tête d’un complot visant à renverser la République islamique. Mes « complices » ont été exécutés peu après. Du moins, c’est ce que me répétaient mes bourreaux chaque fois qu’ils m’arrachaient un nom. Vous n’étiez pas née alors, mais ceux de ma génération s’en souviennent que les interrogatoires ont été longs, douloureux, et la nouvelle selon laquelle on m’avait crevé les yeux a fait le tour de Téhéran. Rumeur macabre, servant tant à réjouir mes ennemis qu’à semer la terreur parmi les opposants…

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Shibumi de Trevanian

 

Shibumi de Trevanian
Shibumi de Trevanian

 

Un récit mélangé d’analepsie, le premier récit démarre avec une enquête de Mother Company, l’autre nous raconte la vie de Nicholaï Hel, nous plongeant dans son passé : de ses premières années dans Shangaï des années 30, puis au Japon et enfin finir dan la pays Basque. Nicholaï un caractère emprunt de sagesse mais aussi de froideur : c’est un assassin. Et cet homme est le plus recherché du monde, adversaire de la Mother Company.

Il y eut une époque, dans la comédie du genre humain, où le salut reposait sur l’ordre et l’organisation, où tous les grands héros du monde occidental menaient leurs adeptes à lutter contre l’ennemi déclaré: le chaos. Maintenant, nous apprenons que l’ennemi fondamental n’est pas le chaos, mais l’organisation ; pas la divergence, mais la similitude ; pas le primitivisme, mais le progrès. Et le nouveau héros – l’anti-héros – est celui qui s’est donné pour but de s’attaquer à l’organisation, de détruire le système.

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expo 58 de Jonathan Coe

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Expo 58 de Jonathan Coe
Expo 58 de Jonathan Coe
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Nous sommes à Londres en  1958. Thomas Foley est un bureaucrate un peu terne du ministère de l’information BCI (COI). Il est rédacteur. Il élabore des brochures brochures de santé et de sécurité publiques pour apprendre aux piétons à traverser les rues sans risque, et aux enrhumés à garder pour eux leurs microbes.  Son bureau s’est vu recevoir la responsabilité de l’image de l’identité britannique à l’exposition universelle de Bruxelles pour cette année 1958. Le projet échoit à Thomas Foley, il devra affirmer l’identité britannique en s’occupant d’un pub : le Britannia. mais :

« l’identité britannique. Que voulait dire être britannique, en 1958 ? On n’en savait trop rien. L’Angleterre s’enracinait dans la tradition » Lire la suite expo 58 de Jonathan Coe