Au revoir là Haut (Pierre Lemaitre)

Bon, je me lance, je démarre le pavé, j’avais hésité un moment : un prix Goncourt

Et puis, je trouve la couverture est importante, elle donne envie de lire, mais là …. On se sait pas à quoi cela correspond, j’hésite . Bon il ne faut pas allé se laissé aller à des détails pareils, Il est tout de même bien apprécié, Note moyenne : 4.34/5 (sur 538 notes).

au revoir la-haut

Bon tant pis, je démarre :

Des poilus dans une tranchée, nous sommes en 1918 quelques jours ou quelques semaines avant l’armistice. Albert Maillard rêve de sa fiancée ? Cécile. Pour fixer le cadre de la guerre : « Albert s’est engagé dans une guerre stendhalienne et il s’est retrouvé dans une tuerie prosaïque et barbare qui a provoqué mille morts par jours pendant cinquante mois« . Je me sens tout de suite transporté dans une bd de Tardi : « Mais c’est la guerre ici et il n’est pas ici pour philosopher« , car en effet on retrouve toujours en ces temps là un fumier de première à la recherche de gloire, de médailles le lieutenant Pradelle d’Aulnay. « L’adage selon lequel le véritable danger pour le militaire, ce n’est pas l’ennemi, mais la hiérarchie » se vérifiera bien des fois.

Lui-même qui va lancer une offensive pour venger les deux éclaireurs (qu’il à fait buter dans le no man’s land), afin de d’entretenir le moral de ses troupes et de les venger des boches.

Une brillante offensive pour la côte 113, ou Albert s’aperçoit que nos deux éclaireurs ont reçu tous les deux une balle dans le dos, Pradelle qui passait par là, en profite pour cacher ses méfaits  et le témoin inattendu avec quelques grenades offensives. Il n’a le temps que de faire exploser aux quatre vents les éclaireurs, un tir d’obus enseveli Albert.

Edouard, un autre poilu qui passait dans le coin et qui se fait exploser la jambe d’une balle allemande cette fois ci, semble détecter un corps sous terre, prenant son courage a deux mains, il extrait la terre poignée par poignée pour découvrir Albert, plutôt à moitié mort, Courageusement il se lève et se laisse tomber sur le corps afin de lui redonner vie.

Retour à l’hôpital de campagne, pourriture, morphine, cris, râles …., on est proche des « Sentiers de la gloire »

Les personnages :

  • Albert Maillard
  • Cécile : L’amoureuse d’Albert
  • Pauline : Nouvelle amoureuse d’Albert 1919
  • Mme Monestier ( La maîtresse par défaut d’Albert
  • Henri Pradelle D’Aulnay (Lieutenant  puis Capitaine, antidreyfusard,  gendre de M Péricourt )
  • Gaston Plerzec (Préfet
  • Madeleine Péricourt
  • M Marcel Péricourt ( En conflit avec son fils, contre le mariage de sa fille
  • Ernest
  • Ferdinand Morieux ( associé de Pradelle
  • Yvonne de Jardin-Beaulieu (Maîtresse de Pradelle
  • Lucienne d’Haurencourt (Maîtresse de Pradelle
  • Dupré (sergent chef, embauché par Pradelle après la démobilisation
  • Marcel Péricourt ( héros de la grande guerre, millionaire à trente ans
  • Edouard Pericourt (défiguré, sauveur d’Albert)
  • Eugène Larivière (Nouvelle identité d’Edouard)
  • Gaston Lavallée ( directeur scierie-menuiserie, sa fille Emilienne
  • Léonie Flanchet ( actrice de Vaudeville
  • Caporal Grosjean
  • Léon Jardin-Beaulieu (associé de Pradelle, Yolande : soeur, Denise épouse , toutes deux Maîtresse de Pradelle )
  • Louise (peite fille de la logeuse Mme Belmont, amie de Edouard
  • Le Grec (vendeur de morphine, volé par Albert)
  • Docteur Martineau
  • Mlle Raymond ( secrétaire
  • Labourdin
  • Jospeh Merlin (Envoyé du ministre , homme aigri,
  • Paul Chabord, Lucien  Dupré, Roland Schneider, Chazière-Malmont /Dampierre

Une découverte surprenante, pour ma première lecture d’un roman de Pierre Lemaitre. Et en plus Je me suis réconcilié avec un prix  Goncourt  car celui-là je l’ai aimé, je l’ai même adoré. Après qu’ajouter avec tous les commentaires élogieux que je lis …
Une lecture que l’on déguste de la première page à la dernière. Très addictive, tant elle est riche de personnages hauts en couleur avec une personnalité particulièrement riche et unique, découpé au scalpel. En analysant les derniers moments de la guerre, l’armistice, le retour des poilus ces vainqueurs maintenant oubliés, des tristes fraternités entre ces deux rescapés, puis du temps des profiteurs de l’après guerre.

Divers :

  • Ebook 13,1 heures de lecture, terminé le 14/02/14
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La petite pièce hexagonale de Yoko Ogawa

La petite piece hexagonale

Résumé éditeur

Dans les vestiaires d’une piscine, une jeune femme est soudain attirée par une inconnue pourtant banale, effacée et silencieuse. Quelques jours plus tard, elle croise à nouveau l’inconnue qui marche dans la rue accompagnée d’une vieille dame et, fascinée, elle les suit à travers la ville jusqu’à une loge de gardien au milieu d’un parc. A l’intérieur, les deux femmes sont assises sur des chaises, elles semblent attendre leur tour. La plus âgée se lève, entre dans une haute armoire hexagonale : la petite pièce à raconter…

Etrange et obsédante, cette courte histoire fait appel à la poésie et à l’imaginaire pour évoquer les mystères de l’introspection, de la confession et de la psychanalyse.

Ma critique :

Premier livre que je découvre de Yôko Ogawa, j’ai trouvé ce court récit mystérieux, un peu dérangeant, il m’a mis mal à l’aise. L’héroïne qui suit une femme mystérieuse, sans raisons d’une piscine  à un immeuble à moitié vide dans une zone industrielle…Qui découvre une petite pièce hexagonale, sorte de matrice qui pousse à l’introspection,  gardé par deux personnes.

Sa douleur au dos, sa rupture sans raison apparente, sa culpabilité sur cette rupture qui la rend haineuse.

La pièce hexagonale, est ce un confessionnal, un moment de retour sur soi même, est ce une métaphore d’une séance de psychanalyse?, on peut dans cette pièce se taire, parler, le temps disparait à l’intérieur. Elle peut soigner ou libérer, mais peut également présenter des dangers pour les personnes qui s’y réfugierait trop longtemps.

Mystérieusement cette pièce est déplacé d’une ville à l’autre sans  indice sur sa prochaine étape. Aucun indice, pas vraiment de morale à ce récit, pas vraiment d’histoire, je reste un peu sur ma faim. La découverte de Yôko Ogawa ne se fait peut être pas par ce roman, il me faudra continuer à découvrir cet auteur par un autre biais surement.

Les personnages :

  • Midori avec la vieille femme.
  • Michio : l’amoureux rejeté
  • Yuzuru : Gardien de la pièce hexagonale

Les citations :

  • « Pendant que nous nous étions fréquentés, je n’avais cessé de penser que ce manteau ne lui allait pas et qu’il ferait mieux de l’abandonner, mais finalement j’avais été incapable de le lui dire.
  • Au début je n’avais pas osé de peur de le blesser, et à la fin il pouvait bien porter ce qu’il voulait, je m’en moquais éperdument. »
  • « Pour tout le monde, le point final de la destiné est la mort, mais il n’y a sans doute pas beaucoup de gens pour qui c’est une raison de perdre toute énergie vitale dès le départ.

Divers :

  • La Petite pièce hexagonale (六角形の小部屋 Rokkakukei no kobeya, 10/1994; Actes Sud 2004; novella)
  • Note : *****
Mes livres sur Babelio.com

Attention au parquet (Will Wiles)

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Le personnage principal de ce roman est un Anglais vivant à Londres qui doit se charger de surveiller l’appartement de son ami Oskar.
Cet appartement est situé dans un pays d’Europe de l’est (Ancien pays du bloc communiste). Oskar est un des anciens collègue de leur période universitaire. Il se trouve actuellement en déplacement en Californie pour les formalités de son divorce.
Oskar a besoin de son ami pour surveiller l’appartement, s’occuper de ses chats.
ne pas jouer du piano tout en faisant particulièrement attention au parquet. et ceci pour les quelques jours de son déplacement.
Oskar est un compositeur de renommé international qui a composé la symphonie « Variations sur les horaires de tram », Le narrateur quand à lui n’inspire qu’à devenir écrivain, les vacances inespérés dans l’appartement inoccupé de son ami lui fournit un alibi pour démarrer un roman, il n’écrit pour l’instant que des brochures sans intérêts sur la collecte des ordures.
Oskar qui est du genre maniaque compulsif tente de faire maintenir l’ordre dans son appartement en laissant des instructions précises placés stratégiquement (placard, dans un CD, piano, divers tiroirs, et même dans des revues pornographiques …). Ceci afin d’éviter toute maladresse et pour préserver également son précieux parquet en bois précieux, on retrouvera aussi le mode d’emploi pour gérer ses deux chats dénommés Stravvy et Shossy.
Le narrateur passe ses quelques jours à devenir un touriste se promenant dans la ville ou circulent des tramways antiques, en rencontrant de vieilles femmes hostiles, et en s’adonnant à la boisson : verres de vin rouge et alcools avec un ami d’Oskar.
Le roman bascule lorsque le narrateur commence malencontreusement à laisser une tâche de vin sur le parquet, les notes arrogante d’Oskar commencent à l’obséder, puis progressivement à le faire craquer, il se sent devenir paranoïaque, Oskar semble anticiper chacun des mouvements de son ami via ces notes, comme si celui-ci était en permanence surveillé. Le contrôle à distance d’Oskar, aussi obsédant soit-il semble totalitaire.
Je remercie tout d’abord Babelio avec masse critique et les éditions Liana Levi pour la lecture de ce livre. Cela m’a permis de découvrir le premier roman de Will Wiles.
Ce livre a du suspense, des rebondissements inattendus qui sont « border line » avec un thriller. Pour résumé « Attention au parquet » est un avertissement des dangers de la perfection et des maniaques à outrance, de l’impossibilité de la perfection.
A conseiller donc aux maniaques du rangement, de l’ordre ….

Divers:

  • Note : ***** (4/5)
  • Babelio : opération Masse Critique

My Christmas gift : Kobo Aura V3.1.1

Pour Noel, j’ai découvert au pied du sapin, un cadeau inattendu :une liseuse .  la Kobo Aura de la Fnac.

Jusqu’à présent j’étais plutôt frileux de l’utilisation d’un tel appareil, j’avais plusieurs fois pris en main cet appareil en magasin (que j’avais eu du mal à utiliser), et regarder les avis Web (qui sont assez partagé). Mais impossible de me décider depuis plusieurs mois. Il est vrai que j’adore prendre en main un livre, le toucher le sentir, le feuilleter. Stabilobosser les passages, griffonner au papier crayon les passages, recopier des extraits sur un petit carnet qui ne me quitte pas.

Mais je m’y suis mis, dans un premier temps pour faire plaisir (cadeau de Noël), puis je l’ai presque immédiatement adopté ( Après quelques tâtonnements … ) Mais je suis tombé fan.

Le rétro éclairage est  superbe pour une vision nocturne (Pas la peine d’allumer une lampe qui dérangerait ma voisine en pleine nuit). La taille des caractères qui s’adapte à votre vue (c’est pas beau de vieillir) . Et cela ne tient pas beaucoup de place dans la poche.

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Et à ce jour, je suis à 125 heures de lecture ….

Les stats de la Kobo : 

Suppléments > Statistiques de lecture

On peut connaître les statistiques du livre en cours, mais je n’ai pas vu la possibilité d’avoir des stats concernant un livre déjà lu ???

29 Janvier 2013
29 Janvier 2013

Les plus :

  • Cela évite de se promener avec des livres de poids trop important, et il tient dans la poche
  • Plus facile à lire dans le métro
  • Des statistiques 🙂
  • Tu peux griffonner tes e-pub sans abimer le vrai bouquin
  • La lecture de nuit (+++) trop bien 🙂

Les moins:

  • La bibliothèque des e-books disponible est moins fournit que celle en papier 😦
  • Tu ne peux laissé trainer un bouquin, en pensant que quelqu’un va passé en te disant avec envie « Super tes lectures !! »
  • On est perdu lorsque l on ouvre un livre, difficile de revenir en arrière de quelques pages afin de se remémorer le contexte
  • Difficulté de lire le quatrième de couverture
  • les blocages DRM, n’importe quoi, impossible de prêter un livre ou se munir de epubDRMRemoval
  • Le taux de TVA est à 19,6% ( Si j’ai bien suivi les lois ???), alors que les livres ont une TVA plus faible.
  • Complexité de l’installation d’un livre avec DRM …

Les trucs bizarres du Kobo

  • Impossible de sur ligner un texte se trouvant sur deux pages de la Kobo.
  • Pas possible de mettre des notes sur l’ouvrage en général, mais obligé de mettre des notes sur un passage ou une page en particulier
  • Impossible de synchroniser les livres inséré dans sa Kobo SI ceux-ci ne sont pas achetés sur leur propre site avec le site de kobo.com

Les truc énervants de la Kobo

  •  Cliquer une fois sur un livre dans sa bibliothèque, et on passe en lecture obligatoire, même si celui-ci est déjà lu. (1% ), il faut le cliquer en lecture finie pour le faire disparaitre de la première page. SUPER NRV
  • Impossible de se rendre sur une note de renvoi du texte .
  • Comment faire pour aller sur un renvoi du texte –> sur (8) par exemple ???
    P1050989
  • Le dictionnaire a un niveau très faible question vocabulaire, niveau CM2, 6ème ??
  • La  numérotation de page est celle de l’ouvrage, donc sur le Kobo on peut rester plusieurs fois sur la même page (1 à 4 fois )

Les trucs super énervants :

  • Le choix plutôt limité des e-pub
  • Une politique de prix plutôt incompréhensible : Sûrement le kilo de bits qui doit être supérieur au prix du kilo de papier
  • La fnac par exemple
    La Fnac par exemple

Par un étrange hasard, le livre numérique est plus cher que le livre relié…. là il faudra m’expliquer !!!!

Lectures épicuriennes