Les fils de la poussière de Arnaldur Indridason

 

Les fils de la poussière de Arnaldur Indridason

Daniel, quadragénaire schizophrène interné dans un hôpital psychiatrique de Reykjavík, se jette par la fenêtre sous les yeux de son frère Palmi. Au même moment, Halldor un vieil enseignant, qui a eu Daniel comme élève dans les années 60, meurt assassiné dans l’incendie de sa maison.

L’enquête est menée par le commissaire Erlendur. Mais une enquête en parallèle va être mené par Palmi, qui ressent une culpabilité d’avoir délaissé son frère et de ne pas l’avoir empêché de se suicider. Il cherche les raisons qui l’ont poussé à ce geste désespéré. Un lien va apparaître entre  l’homicide du vieil enseignant et le suicide de Daniel.

L’enquête va alors nous immerger dans des tests pharmaceutiques menés sur des enfants, un maître d’école que l’on fait chanter, des gélules d’huile de foie de morue…. jusqu’à des manipulations génétiques .

C’est un double plaisir de retrouver un nouveau polar avec Erlendur. J’attendais impatiemment une enquête islandaise qui vous glace. Mais aussi, les livres du cycle d’Erlendur paraissant dans n’importe quel ordre j ‘essaye de rétablir une chronologie dans les enquêtes et  la vie d’Erlendur. – « Les fils de la poussière » est le premier roman du cycle Erlendur paru en 1977.  Mais on retrouve Erlendur déjà au poste de commissaire.

On retrouve tous les ingrédients des autres romans d’Erlendur et cette atmosphère parfois glauque. La fin est un peu ‘rapide’ sur ce volume.

Pour essayer de trouver l’année, un passage fait référence à des tentatives de clonage de brebis effectuées par des scientifiques écossais, ».  Il s’agit de la brebis « Dolly », née le 5 juillet 1996 à Édimbourg. Erlendur doit être dans la cinquantaine, on cite brièvement ses enfants  Eva Lind et Sindri Snaer.

Divers:

  • Titre original : Synir duftsins, 1977 
  • Editeur : Métaillé, 2018
  • Traduit de l’islandais : Éric Boury

 

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18 réflexions sur « Les fils de la poussière de Arnaldur Indridason »

      1. Mankell est vraiment le meilleur, à mes yeux. J’ai beaucoup aimé Rien de plus grand de Malin Persson Giolito, aussi et La sorcière de Camilla Lackberg est un beau retour au source pour le tout dernier tome des enquêtes d’Ericka Lackberg. Par contre, je déconseille fortement Theodor Kallifatides.

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  1. Après une virée Argentine (la fille du cryptographe), une autre dans les Pays Bas (le mystère jérôme bosch) et enfin la plus récente avec l’excellente Dolores Redondo en Galicie (tout cela je te le donnerai) ce livre m’accompagne dans la maison. Contrairement à ces trois que j’ai lu goulument ce mois-ci plus ou moins d’un trait, je ne l’ai pas encore commencé! J’avais peur d’être happé alors qu’il fallait ranger et couper le bois avant que le froid polaire nous arrive. C’est fait. Le poêle marche bien. je vais retrouver mon Indridason adoré. Merci pour le coup de pouce :-).

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  2. J’aime déjà bien après trois chapitres. Le contraste entre l’Islande austère et ses « gens de peu », « plats de peu », etc. et le milieu de la haute aristocratie de Galice et ses vignobles millénaires est saisissant. Mais ils ont en commun le sordide, la bassesse et le villain qui se trouvent aussi bien chez Rodondo que Indridason. Et sur ça il s’est mis à neiger ici!

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