Webster le Chat de P.G. Wodehouse

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L’auteur :

Pelham Grenville Wodehouse, né à Guilford, Surrey, le 15 octobre 1881, mort à New York le 14 février 1975, est un auteur humoriste britannique naturalisé citoyen des États-Unis d’Amérique en 1955. Wodehouse est accusé de collaboration avec les Nazis et même de trahison. Prolifique, il a écrit plus de 90 livres de récits (70 romans et 20 recueils de 200 nouvelles), plus de 100 autres récits en magazines, 400 articles, 19 pièces de théâtre, et 250 chansons pour 33 comédies musicales. Son personnage du valet de chambre Jeeves est devenu internationalement célèbre.

Thème : Influence, Chat, Faiblesse, Ensorcellement, Humour

Avis :

Dans ce récit plein d’humour, Lancelot Muliner artiste déluré récupère le chat de son oncle qui est muté comme vicaire en Afrique à Bongo Bongo. Une lettre de recommandation accompagne le chat Webster. Lancelot se fait envouté, ensorcelé par ce chat diabolique. Webster le chat a récupéré les vertus anglicanes de son maître. Webster le juge, un regard,  quelque chose dans l’oeil de Webster le transforme malgré lui en une personne respectable. Il se confie à ses amis : « C’est le chat qui porte la culotte » en fondant en larmes…. jusqu’au moment où le whisky commence à couler.

Cette nouvelle tout pleine de légèreté, de détails cocasses laisse un sourire aux lèvres.

Les personnages :

  • Webster le chat
  • Lancelot Mulliner : le héros malgré lui
  • Gladys Bingley: La fiancée de Lancelot
  • Mlle Carberry Pirbright : la
  • Theodore : L’oncle de Lancelot, pasteur de Saint Botholph à Knightsbridge
  • Worple, Rodney Scollop : des amis de Lancelot

Citations :

  • C’est quelque chose dans l’oeil de la bête, dit-il d’une voix tremblante. Quelque chose d’hypnotique. Il me jette un sort Il me toise et me désapprouve. Peu à peu, petit à petit, son influence m’ a fait dégénérer d’un artiste sain, qui se respectait , en un … eh bien, je ne sais comment appeler ça. Il suffit de dire que j’ai cessé de fumer et de déambuler en pantoufles et que je porte un col dur même chez moi, que je n’oserais songer à prendre mon frugal repas du soir sans être en habit et que – d’une voix étranglée – j’ai vendu mon ukulélé. (p36)
  • Mince alors, si on ne peut pas aller prendre un peu l’air à Antibes sans que son fiancé s’excite et se mette à agir comme un Mormon, ce monde devient vraiment trop impitoyable envers les jeunes filles (p48)

Divers:

  • Editeur : Joëlle Losfeld (30 octobre 2002), Collection : Arcanes/Joëlle Losfeld, 60 pages
  • Bibliothèque du KB, 30/03/2014
  • Note : *****
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